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 There is a light that never goes out || EZIO

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Galahad D. Azarov
Le vrai génie sans coeur
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Feuille Test
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MessageSujet: There is a light that never goes out || EZIO   Dim 22 Juin - 5:36

STORIA


CAPITOLO I; Once upon a time



CAPITOLO II;




CAPITOLO III; The stray dog && the moon

Jozsua. Ainsi aurait-on pu résumer mon adolescence. Nous étions ensemble depuis que nous étions enfants, jamais personne n'avait pu nous séparer. C'était tout naturellement que nous étions devenus meilleurs amis. Je connaissais le son de son rire, je pouvais reconnaître sa voix de loin, je savais à son sourire lorsqu'un idée saugrenue lui traversait la tête. Je l'admirais. Jozsua était libre, libre de tout. Sa famille lui permettait d'aller où il le souhaitait sans aucune contrainte. Il n'avait pas d'obligation. Je savais que je devrais succéder à mon père quand mon ami pourrait faire ce qu'il voudrait. Quand j'étudiais ardemment, je le voyais jouer au football avec des gens de notre école. Libre comme l'air. Je me sentais parfois si éloigné de lui. Il était beau, intelligent, drôle, doux. Toutes ses qualités que j'admirais auparavant me poignardaient désormais. Je voyais surtout ces jolies filles tourner autour de lui. Mais c'était des femmes, elles avaient le droit. Je ne comprenais pas comment je pouvais être jaloux d'elles. Alors je devenais plus renfermé sur moi-même. Les gens qui arrivaient à atteindre cette carapace se faisaient désormais rares. Je savais les rumeurs qui se colportaient sur moi, cela me faisait plus rire qu'autre chose. Jozsua était l'homme gentil et drôle tandis que j'étais l'homme un peu distant et bad boy. Nous avions tous deux une certaine réputation auprès des filles du lycée. Je sortis avec Anya, une magnifique blonde d'une classe inférieure. Devant tout le monde, nous avions l'air d'amoureux transis, mièvres, frappés d'un amour inconditionnel. Mais cette histoire n'avait pour moi pas plus de consistance que du vent. Je n'avais jamais aimé cette fille. A nos âges, il était normal d'avoir une petite amie. Je tentais de me raisonner en me disant ça, en me disant que c'était naturel. Je ne voulais pas écouter la petite voix qui me disait que je cherchais à voir la réaction de Jozsua. Réaction inexistante d'ailleurs. Quand je lui appris, il ne dit rien puis fit comme les autres. Un grand félicitations et un sourire amical. Ce sourire. Cette bouche. Ces lèvres. Je me souviens du jour où je lui ai dis que je sortais avec Anya comme si c'était hier. J'avais senti quelque chose se briser en moi. Je n'avais pas su quoi. Alors que nous allions sortir ensemble avec Anya depuis huit mois, elle décida d'arrêter là. Elle m'annonça de but en blanc qu'elle en avait marre de mes mensonges, qu'elle savait que je ne l'aimais pas, que l'on ne se voyait pas assez. Et cette phrase. Cette phrase. « Parfois j'ai l'impression que tu tiens plus à ton meilleur ami qu'à moi. » Que répondre à ça ? Face à mon silence, elle préféra s'en aller. Ce fut seulement à ce moment-là que je réalisais que j'aimais peut-être bien que je ne l'imaginais Jozsua. J'avais seize ans, j'aurais dû m'intéresser aux filles, coucher avec une ou deux. Mais plus le temps passait plus je comprenais qu'il n'y avait qu'une personne avec qui je voulais rester toute ma vie. Il fut douloureux d'admettre que je l'aimais autant. Pendant des années, je l'avais simplement considéré comme mon ami, le meilleur. Je lui avais confié mes doutes, mes peines. Nous avions partagé tellement de choses. Et la chose la plus importante, je ne pouvais pas lui dire. Je n'arrivais même pas à l'avouer alors lui confier n'était même pas envisageable.
Quand je me rendis compte de mes sentiments, je me mis à observer Jozsua plus attentivement. Ses cheveux teints retombaient gracieusement sur ses épaules, ses yeux bleus étaient doux et profonds, il avait toujours un sourire amical sur le visage. Nous semblions être totalement opposés. Plus je le regardais, plus je le trouvais beau. Je me répugnais à l'observer comme ça. Et j'avais l'impression que son attitude envers moi avait changée. Je n'y avais jamais fait attention mais parfois, il semblait distant, comme s'il voulait éviter de se retrouver seul en ma présence. Plutôt que d'oser lui demander pourquoi, je me terrais dans un silence sans fin. Je ne voulais pas connaître la raison. Ou plutôt, j'étais trop effrayé de la comprendre. Peut-être s'était-il rendu compte que je le regardais de trop, peut-être s'était-il rendu compte que j'avais des sentiments plus qu'amicaux à son égard, peut-être que je le répugnais. Pourtant, il resta à mes côtés. Quand nous quittâmes le lycée, j'entamais des études d'art. Je savais que c'était inutile car je succéderais à mon père. Plus le temps passait, plus Jozsua semblait s'éloigner, nos chemins semblaient prendre un tournant différent. Quand je rentrais chez moi, je me sentais irrévocablement seul. Avant, je voyais mon meilleur ami tous les jours. Maintenant, il semblait que je l'apercevais à une peine une fois par semaine. Ce fut sans doute à ce moment-là que j'acceptais le fait que je l'aimais vraiment, que ce n'était une passade d'adolescent perturbé. Je ne voulais que lui et rien d'autre. J'avais même déjà penser à le kidnapper et à m'enfuir du pays avec lui. Dans ces moments là, j'allumais une cigarette et je regardais le ciel hongrois. Je voyais les étoiles qui illuminaient un peu la nuit noire et je voyais surtout cette lune magnifique, si brillante, si lumineuse même dans l'obscurité. Jozsua était la lune, radieuse, impossible à décrocher. Et moi je n'étais que le chien errant, essayant en vain de l'attraper ou au moins d'atteindre cette magnificence sans jamais y parvenir. Il m'échappait. Je me souviens aussi de ce soir où, à moitié bourré, j'avais décidé de lui rendre visite. Je voulais le voir, je voulais voir son magnifique visage qui manquait tant à mon quotidien banal. J'avais cogné à sa porte et il était apparu telle une illumination. J'étais tombé dans ses bras, sentant sa chaleur réconfortante contre mon cœur endolori.

Ezio, mais qu'est-ce que tu fais à cette heure-là ?
Je... Je voulais te voir. Ca faisait. Faisait trop longtemps.

Je me souviens que mes jambes tanguaient au moins autant que mon cœur, ce jour-là j'aurais pu lui dire tout ce que j'avais sur le cœur depuis des années, j'aurais pu lui avouer qu'il était le seul, j'aurais pu mettre tout ça sur le compte de l'alcool. Mais j'étais trop peureux, j'avais eu trop peur de sa réaction, trop peur d'être rejeté, trop peur de le perdre.

Tu es complètement bourré surtout.
Je veux. Je veux ...
Qu'est-ce que tu veux idiot ?
Je veux rester avec toi. S'il te plaît.

Je me rappelle vaguement être monter dans sa chambre, de son odeur, de son regard. Tout semblait flou, comme si j'allais mourir. Il me déposa sur son lit, défaisant un peu mes vêtements. Et je pensais, pendant ce temps, je pensais. Si seulement il pouvait défaire mes vêtements pour autre chose, pour une meilleure raison. Je me sentais mal en y pensant, écœurant. Et puis, après, plus rien. Le vide. J'avais dormi toute la nuit et louper une partie de mes cours. Ne restait qu'un mot posé sur la table. "La prochaine fois, évite de venir complètement ivre à la maison. Ton père va te tuer." Mon père, mon père, mon père. Qu'est-ce que j'en avais à faire de mon père ? J'aurais pu me faire renier et déshériter si cela signifiait pouvoir être avec Jozsua. Mais il ne serait jamais à moi, il ne m'aimerait jamais. Je ne pouvais qu'espérer en le regardant de loin, en l'admirant comme le chien admire la lune.

CAPITOLO IV;



CAPITOLO V;



CAPITOLO VI;[/b]


Dernière édition par Ezio A. Cavaletti le Dim 22 Juin - 6:27, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: There is a light that never goes out || EZIO   Dim 22 Juin - 6:28

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[center]

[img]http://nimga.fr/f/LdSy8.png[/img]  [img]http://nimga.fr/f/jfkyX.png[/img]  [img]http://nimga.fr/f/506Hm.png[/img][/center]

[font=Times New Roman][size=18][color=#0099cc][b]CAPITOLO I;[/b][/color] [i]Once upon a time[/i][/size][/font]



[font=Times New Roman][size=18][color=#0099ff][b]CAPITOLO II;[/b][/color][/size][/font]



[font=Times New Roman][size=18][color=#00cccc][b]CAPITOLO III;[/b][/color] [i]The stray dog && the moon[/i][/size][/font]
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[b]J[/b]ozsua. Ainsi aurait-on pu résumer mon adolescence. Nous étions ensemble depuis que nous étions enfants, jamais personne n'avait pu nous séparer. C'était tout naturellement que nous étions devenus meilleurs amis. Je connaissais le son de son rire, je pouvais reconnaître sa voix de loin, je savais à son sourire lorsqu'un idée saugrenue lui traversait la tête. Je l'admirais. Jozsua était libre, libre de tout. Sa famille lui permettait d'aller où il le souhaitait sans aucune contrainte. Il n'avait pas d'obligation. Je savais que je devrais succéder à mon père quand mon ami pourrait faire ce qu'il voudrait. Quand j'étudiais ardemment, je le voyais jouer au football avec des gens de notre école. Libre comme l'air. Je me sentais parfois si éloigné de lui. Il était beau, intelligent, drôle, doux. Toutes ses qualités que j'admirais auparavant me poignardaient désormais. Je voyais surtout ces jolies filles tourner autour de lui. Mais c'était des femmes, elles avaient le droit. Je ne comprenais pas comment je pouvais être jaloux d'elles. Alors je devenais plus renfermé sur moi-même. Les gens qui arrivaient à atteindre cette carapace se faisaient désormais rares. Je savais les rumeurs qui se colportaient sur moi, cela me faisait plus rire qu'autre chose. Jozsua était l'homme gentil et drôle tandis que j'étais l'homme un peu distant et bad boy. Nous avions tous deux une certaine réputation auprès des filles du lycée. Je sortis avec Anya, une magnifique blonde d'une classe inférieure. Devant tout le monde, nous avions l'air d'amoureux transis, mièvres, frappés d'un amour inconditionnel. Mais cette histoire n'avait pour moi pas plus de consistance que du vent. Je n'avais jamais aimé cette fille. A nos âges, il était normal d'avoir une petite amie. Je tentais de me raisonner en me disant ça, en me disant que c'était naturel. Je ne voulais pas écouter la petite voix qui me disait que je cherchais à voir la réaction de Jozsua. Réaction inexistante d'ailleurs. Quand je lui appris, il ne dit rien puis fit comme les autres. Un grand félicitations et un sourire amical. Ce sourire. Cette bouche. Ces lèvres. Je me souviens du jour où je lui ai dis que je sortais avec Anya comme si c'était hier. J'avais senti quelque chose se briser en moi. Je n'avais pas su quoi. Alors que nous allions sortir ensemble avec Anya depuis huit mois, elle décida d'arrêter là. Elle m'annonça de but en blanc qu'elle en avait marre de mes mensonges, qu'elle savait que je ne l'aimais pas, que l'on ne se voyait pas assez. Et cette phrase. [b]Cette phrase[/b]. « [color=lightcoral]Parfois j'ai l'impression que tu tiens plus à ton meilleur ami qu'à moi. [/color]» Que répondre à ça ? Face à mon silence, elle préféra s'en aller. Ce fut seulement à ce moment-là que je réalisais que j'aimais peut-être bien que je ne l'imaginais Jozsua. J'avais seize ans, j'aurais dû m'intéresser aux filles, coucher avec une ou deux. Mais plus le temps passait plus je comprenais qu'il n'y avait qu'une personne avec qui je voulais rester toute ma vie. Il fut douloureux d'admettre que je l'aimais autant. Pendant des années, je l'avais simplement considéré comme mon ami, le meilleur. Je lui avais confié mes doutes, mes peines. Nous avions partagé tellement de choses. Et la chose la plus importante, je ne pouvais pas lui dire. Je n'arrivais même pas à l'avouer alors lui confier n'était même pas envisageable.
[b]Q[/b]uand je me rendis compte de mes sentiments, je me mis à observer Jozsua plus attentivement. Ses cheveux teints retombaient gracieusement sur ses épaules, ses yeux bleus étaient doux et profonds, il avait toujours un sourire amical sur le visage. Nous semblions être totalement opposés. Plus je le regardais, plus je le trouvais beau. Je me répugnais à l'observer comme ça. Et j'avais l'impression que son attitude envers moi avait changée. Je n'y avais jamais fait attention mais parfois, il semblait distant, comme s'il voulait éviter de se retrouver seul en ma présence. Plutôt que d'oser lui demander pourquoi, je me terrais dans un silence sans fin. Je ne voulais pas connaître la raison. Ou plutôt, j'étais trop effrayé de la comprendre. Peut-être s'était-il rendu compte que je le regardais de trop, peut-être s'était-il rendu compte que j'avais des sentiments plus qu'amicaux à son égard, peut-être que je le répugnais. Pourtant, il resta à mes côtés. Quand nous quittâmes le lycée, j'entamais des études d'art. Je savais que c'était inutile car je succéderais à mon père. Plus le temps passait, plus Jozsua semblait s'éloigner, nos chemins semblaient prendre un tournant différent. Quand je rentrais chez moi, je me sentais irrévocablement seul. Avant, je voyais mon meilleur ami tous les jours. Maintenant, il semblait que je l'apercevais à une peine une fois par semaine. Ce fut sans doute à ce moment-là que j'acceptais le fait que je l'aimais vraiment, que ce n'était une passade d'adolescent perturbé. Je ne voulais que lui et rien d'autre. J'avais même déjà penser à le kidnapper et à m'enfuir du pays avec lui. Dans ces moments là, j'allumais une cigarette et je regardais le ciel hongrois. Je voyais les étoiles qui illuminaient un peu la nuit noire et je voyais surtout cette lune magnifique, si brillante, si lumineuse même dans l'obscurité. Jozsua était la lune, radieuse, impossible à décrocher. Et moi je n'étais que le chien errant, essayant en vain de l'attraper ou au moins d'atteindre cette magnificence sans jamais y parvenir. Il m'échappait. Je me souviens aussi de ce soir où, à moitié bourré, j'avais décidé de lui rendre visite. Je voulais le voir, je voulais voir son magnifique visage qui manquait tant à mon quotidien banal. J'avais cogné à sa porte et il était apparu telle une illumination. J'étais tombé dans ses bras, sentant sa chaleur réconfortante contre mon cœur endolori.

▬ [color=darkslategray]Galahad, mais qu'est-ce que tu fais à cette heure-là ?[/color]
▬ [color=mediumseagreen] Je... Je voulais te voir. Ca faisait. Faisait trop longtemps.[/color]

[b]J[/b]e me souviens que mes jambes tanguaient au moins autant que mon cœur, ce jour-là j'aurais pu lui dire tout ce que j'avais sur le cœur depuis des années, j'aurais pu lui avouer qu'il était le seul, j'aurais pu mettre tout ça sur le compte de l'alcool. Mais j'étais trop peureux, j'avais eu trop peur de sa réaction, trop peur d'être rejeté, trop peur de le perdre.

▬[color=darkslategray] Tu es complètement bourré surtout.[/color]
▬[color=mediumseagreen] Je veux. Je veux ...[/color]
▬[color=darkslategray] Qu'est-ce que tu veux idiot ?[/color]
▬[color=mediumseagreen] Je veux rester avec toi. S'il te plaît.[/color]

[b]J[/b]e me rappelle vaguement être monter dans sa chambre, de son odeur, de son regard. Tout semblait flou, comme si j'allais mourir. Il me déposa sur son lit, défaisant un peu mes vêtements. Et je pensais, pendant ce temps, je pensais. Si seulement il pouvait défaire mes vêtements pour autre chose, pour une meilleure raison. Je me sentais mal en y pensant, écœurant. Et puis, après, plus rien. Le vide. J'avais dormi toute la nuit et louper une partie de mes cours. Ne restait qu'un mot posé sur la table. "[i]La prochaine fois, évite de venir complètement ivre à la maison. Ton père va te tuer.[/i]" Mon père, mon père, mon père. Qu'est-ce que j'en avais à faire de mon père ? J'aurais pu me faire renier et déshériter si cela signifiait pouvoir être avec Jozsua. Mais il ne serait jamais à moi, il ne m'aimerait jamais. Je ne pouvais qu'espérer en le regardant de loin, en l'admirant comme le chien admire la lune.[/justify]

[font=Times New Roman][size=18][color=#33ccff][b]CAPITOLO IV;[/b][/color][/size][/font]



[font=Times New Roman][size=18][color=#66ccff][b]CAPITOLO V;[/b][/color][/size][/font]



[font=Times New Roman][size=18][color=#ccccff][b]CAPITOLO VI;[/b][/color][/size][/font]
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